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C’est la saison : retrouvez les artichauts du Roussillon au Marché de Gros !

Cultivé depuis le XVIIIe siècle près de la mer et selon un savoir-faire traditionnel, l’Artichaut du

Roussillon est reconnu sur le marché français pour ses qualités organoleptiques exceptionnelles, sa fraîcheur et sa précocité. Tendre et peu fibreux, il a les bractées bien serrées et une bonne aptitude à la conservation. Un savoir-faire reconnu par une Indication géographique protégée, IGP, enregistrée en 2015 !

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Comment choisir et conserver les artichauts ?


Tendres et frais

Pour juger de leur fraîcheur, plier une des bractées : elle doit se casser avec un bruit sec. Observer la coupe : si elle est nette et qu’elle reste verte, l’artichaut était tendre à la cueillette.

Compacts et fermés

Les artichauts du Roussillon sont compacts et très denses avec près de 40 bractées par pièce. Cueillis frais, ces bractées sont serrées et doivent le rester de l’étal jusqu’à votre réfrigérateur. Certaines variétés dont le Blanc hyérois («Macau») ont tendance à s’ouvrir plus rapidement que d’autres, elles n’en demeurent pas moins savoureuses pour autant !

Comment les conserver ?

Les artichauts du Roussillon sont très frais et donc très fragiles. Ils peuvent perdre rapidement leur eau en conditions de stockage chaudes et sèches. N’attendez pas alors pour les consommer !

- Frais et non lavés : 48 h au froid.

- Cuit : 24 h au réfrigérateur.

- Congelés : il vous suffit de les blanchir 3 minutes à l’eau bouillante citronnée, de les sécher avant de les congeler. Ils se conservent de 6 à 8 mois au congélateur.


Côté santé ! L’Artichaut du Roussillon est :


- Une source de vitamines, minéraux, protéines et glucides dont l’inuline qualifiée de prébiotique.

- Un excellent stimulant digestif en raison d’une richesse en fibres élevée.

- Un très bon diurétique et tonifiant du foie pour éliminer les toxines.


Historique de la production


L’artichaut dérive du cardon sauvage originaire des régions méditerranéennes. Il apparaît en Italie dès 1450 puis est introduit en Espagne par les Arabes. La France le découvre à Versailles entre le XVe et le XVIe siècle. Dès 1830, la culture de l’artichaut se développe en Roussillon sur les terres irrigables. C’est une des cultures principales de la région en terme de surfaces et de chiffre d’affaires. En 1884, il est cultivé sur 1 500 ha et représente 60% de la valeur de la production maraîchère

locale. Il est le plus souvent mené en cultures associées, entre les arbres fruitiers, ou intercalé avec de la salade, des fèves, des haricots... La création de la voie ferrée Perpignan-Narbonne favorise son développement, en 1904 il est expédié dans toute la France et jusqu’en Angleterre et en Allemagne. Sa notoriété est déjà importante, il est le premier à arriver sur le marché français et sa qualité est reconnue. Jusqu’à la guerre de 1914, la culture restera une culture de base dans les jardins du Roussillon. Il connaît une baisse dans les années 20, puis les surfaces progressent, et à la fin des années 30, l’artichaut gagne progressivement son terroir actuel sur des terrains « neufs » en remplacement de vignes ou de prairies. Les surfaces évoluent peu ensuite, se stabilisent autour des 1 000 ha pour atteindre aujourd’hui 700 ha. L’artichaut trouve en Roussillon son terroir de prédilection, près de la mer, dans ces sols légers, sablonneux, profonds et dépourvus de cailloux.


Les fiches recettes

Marché de gros Perpignan Méditerranée Métropole